L Publié le lundi 22 mai 2017 - n° 192 - Catégories : divers PV

L’autoconsommation ouvre de nouveaux marchés : A°) Une installation solaire peut déjà fournir un kWh moins cher que celui du réseau.

   L’autoconsommation ouvre de nouveaux marchés : A°) Une installation solaire peut déjà fournir un kWh moins cher que celui du réseau.

  La baisse du prix des installations incite à consommer l'énergie sur place : chez les grossistes spécialisés dans le photovoltaïque,

comme Solar Distribution, par exemple, pour des commandes de 5 palettes, on trouve des offres de prix publics de 0,45 €/Wc (panneau Solitek Poly 260 W) à 0,93 €/Wc (panneau Panasonic N330).

   Le panneau Panasonic N330 compte parmi les meilleurs sur le marché européen aujourd’hui. Côté onduleur, le même grossiste propose le SMA SB3000TL21 (3200 W, 97% de rendement) à 960 € HT en prix public unitaire, 910 € pièce pour des livraisons de 5 appareils. Tout cela signifie que pour une installation photovoltaïque de 3.000 Wc, non-intégrée à la toiture et sans revente, donc sans raccordement au réseau Enedis, la fourniture du matériel panneaux + onduleur + accrochage revient à moins de 4.000 € HT en prix public, soit largement moins de 50 % des prix d’installation pratiqués en France. Ainsi sur une durée de20 ans et en tenant compta de la baisse de rendement des panneaux dans le temps, le prix de revient du kWh photovoltaïque revient à 0,12 € environ. C'est à comparer au tarif bleu de 0,156 € TTC en heure pleine et de 0,127 € en heure creuse. Pour l’essentiel, la « parité réseau » est atteinte pour les installations domestiques.

   Si l’on ne veut plus vendre la production photovoltaïque au réseau, une installation photovoltaïque intégrée au bâti, qui donne droit à un tarif de rachat plus favorable, n’a plus d’intérêt.

   Pour une maison individuelle, le coût de l’intégré au bâti est supérieur de 10 à 12% à celui de la superposition sur la toiture. De plus, les problèmes sur les installations intégrées à la toiture ne sont pas rares. Elles proviennent d’un défaut d’étanchéité. Il existe, en gros trois solutions d’intégration : les systèmes avec une sous-couche assurant l’étanchéité, les solutions dont les modules, disposés comme des tuiles, assurent eux-mêmes l’étanchéité et ceux dans lesquels les modules sont fixés sur des rails assurant le drainage de l’eau. Dans les trois cas, les défauts d’étanchéité proviennent d’une mauvaise conception ou de mise en œuvre des systèmes

 

http://www.batirama.com/article/14672-le-photovoltaique-en-2017-03-l-autoconsommation-ouvre-de-nouveaux-marches.html

Batirama du 17 mai

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