L R AS Publié le lundi 14 septembre 2020 - n° 331 - Catégories : ministre-réglementation

La ministre caresse les professionnels du solaire

Lors du sommet de l'Alliance Solaire Internationale, la ministre française de la Transition Ecologique a rappelé la politique de la France en matière d’énergie solaire. Elle a notamment déclaré : « Face au plus grand défi de l’histoire de l’humanité,

nous avons plus que jamais besoin de l’énergie solaire pour fournir une énergie propre, verte et renouvelable. N’oublions pas que son récent succès repose sur des engagements politiques forts et des cadres réglementaires favorables, qui ont fait de l’énergie solaire une source d’énergie très compétitive…

« Et nous devons continuer. La France s’est engagée à le faire. Nous avons mis en place une programmation pluriannuelle de l’énergie qui soutient le développement de l’énergie solaire. Nous prévoyons de doubler la capacité installée de notre parc photovoltaïque national d’ici 2023. Et de le doubler ensuite les cinq années suivantes ».

https://tecsol.blogs.com/mon_weblog/2020/09/barbara-pompili-veut-doubler-le-parc-solaire-actuel-dici-2023.html

Tecsol du 9 septembre

NDLR    Quel propos faut-il croire dans les discours de la ministre : celui-ci destiné à rassurer les professionnels du secteur solaire (ci-dessus), ou son plan pour développer l'hydrogène qui néglige de donner l'accélération aux installations d'énergies renouvelables nécessaires pour activer les catalyseurs ? Pour ce plan hydrogène, elle avait indiqué, selon l'AFP, que les énergies non carbonées seraient utilisées comme les énergies faiblement carbonées, c'est à dire le nucléaire ! Si on n'augmente pas considérablement les installations solaires ou éoliennes en France, il faudra recourir à de nouveaux EPR qu'EDF évoque chaque fois qu'il le peut.

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