L R AS Publié le lundi 09 décembre 2019 - n° 301 - Catégories : France, autres France

La maison intelligente ne suscite toujours pas l’engouement.

La maison intelligente ne suscite toujours pas l’engouement. 83 % des français ont entendu parler des objets connectés, mais ils ne savent pas toujours en quoi ils consistent (15 %).

S’ils semblent utiles notamment dans des pièces comme le salon et la cuisine, les Français sont peu nombreux à leur faire confiance. C'est le résultat de l'enquête de Promotelec, la Fédération des Services aux Particuliers et du groupe La Poste.

Les sondés citent la possibilité de gérer à distance tout ce qui se passe dans le logement (28 %, + 5 points sur la précédente enquête), le fait de gagner du temps (19 %, + 6 points) ou encore de « mieux organiser » le quotidien (18 %, + 4 pts). Ils sont également « sécurisants » (16 %, + 4 points) ; ils contribuent aux économies d’énergie (11 %, + 3 points) et augmentent la valeur des logements (20 %).

67 % des Français estiment aussi « probable » que les maisons intelligentes seront capables de proposer les services les plus adaptés à notre mode de vie. Mais est-ce souhaitable ? 6 sondés sur 10 le pensent. Qu’en est-il du reste ? 32 % pensent que les objets connectés peuvent nous espionner, un avis qui s’inscrit à la hausse (+ 8 points par rapport à 2018). 21 % pensent qu’ils peuvent nuire à notre santé (+ 5 pts) tandis que 16 % craignent de perdre leur autonomie.

Plus une pièce est multifonctionnelle, plus elle est propice à accueillir des objets connectés, souligne l’étude. Ainsi, les objets connectés sont le plus utiles dans le salon (54 %) et dans la cuisine (43 %).

Pourquoi s’équiper ? Dans la chambre, les objets connectés permettraient par exemple de mieux réguler ou d’assainir l’air (29 %), d’optimiser la consommation d’eau (50 %) dans la salle de bain, et de rendre le salon plus confortable (44 %).

https://www.batiweb.com/actualites/vie-des-societes/les-objets-connectes-ne-suscitent-pas-l-engouement-etude-2019-12-06-35670

Batiweb du 6 décembre

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